Origine des services d'aide par téléphone

Présentation de Télé-Accueil Luxembourg

Origine des services d'aide par téléphone

Dans l'Europe d'après-guerre, différentes initiatives dont l'objectif est d'apporter des réponses à la problématique du suicide voient le jour.

Le premier service d'aide par téléphone est fondé à Londres en 1953 par le pasteur Chad Varah et s'appelle "Les Samaritains".

Suite à cette première expérience, d'autres pays vont progressivement développer des services plus ou moins similaires. Citons notamment Telefonseelsorge en Allemagne, S.O.S. Amitié en France, La Main Tendue en Suisse ou encore S.O.S Détresse au Grand-Duché du Luxembourg.

Les centres de Télé-Accueil en Belgique

Télé-Accueil en Belgique

Le premier centre de Télé-Accueil en Belgique fut créé à Bruxelles en 1959.

Actuellement, il existe 6 centres de Télé-Accueil francophones (Bruxelles, Charleroi, Liège, Luxembourg, Mons et Namur Brabant wallon), regroupés au sein d'une Fédération dont l'objectif est de promouvoir et de coordonner leur action.

La fondation de Télé-Accueil Luxembourg

Télé-Accueil Luxembourg

L'ASBL "Centre de Télé-Accueil du Luxembourg" fut fondée en 1977, à l'initiative du Docteur Claude Meyers, neuropsychiatre, en collaboration avec le mouvement Vie Libre et le soutien des responsables provinciaux de l'époque. Depuis lors, le centre a relevé de nombreux défis. Un des premiers fut la constitution d'une équipe de bénévoles suffisamment importante pour assurer au mieux les permanences téléphoniques. Les débuts furent délicats et mouvementés, mais des personnes sensibles au projet se manifestèrent et participèrent à l'essor progressif du service. Parallèlement au recrutement et à la formation des bénévoles, un autre challenge attendait les responsables de l'ASBL : la promotion du numéro d'appel. Si les premières années, le nombre de communications resta faible, une nette augmentation apparut en 1988 et atteignit son apogée en 1990 avec une moyenne de 26 appels par jour. Aujourd'hui, le centre a trouvé sa vitesse de croisière, avec une moyenne de 18 à 22 appels quotidiens.

Le Centre de Télé-Accueil est agréé et subsidié par le Service public de Wallonie.